Refus vaccinal des soignants : indécent !

Environ 60% du personnel soignant, refuse de se faire vacciner contre le virus corona 19. Non seulement c’est inacceptable, mais ce refus a quelque chose d’obscène et d’immoral. Les arguments avancés pour justifier de ce refus, je passe sur les propos d’un imbécile qui a assuré que le vaccin Pfizer allait modifier notre Adn, tournent autour de la crainte des effets secondaires possibles, et du manque d’information de la part des laboratoires. On a même entendu une infirmière dire : « Je n’ai pas l’impression qu’on avait pris en compte mes arguments et mon choix ». Si l’on peut comprendre certaines inquiétudes, le personnel soignant devrait savoir (il est censé avoir fait des études pour cela) qu’il n’existe pas de vaccins sans risque, qu’il n’existe pas de vaccins sans effets secondaires possibles, mais il devrait savoir aussi, que dans tous les cas, à partir du moment ou les agences nationales de sécurité du médicament, autorisent la mise sur le marché, c’est que le médicament ou le vaccin présentent des garanties qui le permettent. Ils devraient savoir que, le risque viral est nettement supérieur au risque vaccinal. De plus ils ont auprès de leurs patients une obligation morale, un devoir déontologique. Non vaccinés ils sont les vecteurs privilégiés de la maladie et ils ont cette obligation morale, si ce n’est envers eux même, au moins envers les autres. Les choix personnels qui ne sont que des choix égoïstes et qui frisent le cynisme ne tiennent pas devant la réalité de la pandémie.
Mais il est vrai qu’aujourd’hui le mot « devoir » n’a plus de sens, et est même probablement inconnu de beaucoup de personnes.
Pour vous rafraîchir la mémoire vous allez sur votre moteur de recherche, vous tapez « Geneviève de Galard » (c’était une infirmière convoyeuse de l’armée de l’air) et vous comprendrez, peut-être, ce que c’est que le devoir.

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